on the road with Jerry...

on the road with Jerry...
Vous trouverez ci-dessous un lien vers un site très bien construit sur le Rock et la culture des années 60-70.

Vous y trouverez un peu de tout: des albums à écouter, des extrait de concerts à regarder, des biographies à lire.. bref de quoi s'occuper quelques heures...




http://jerryroad.over-blog.com

# Enviado el sábado 06 de septiembre de 2008 07:03

Canned Heat

Canned Heat
Vous vous souvenez de Woodstock... le film? Avec cette introduction sur l'air de "Going Up The Country". C'était un des premiers succès de Canned Heat, un groupe qui doit son nom à de l'alcool frelaté mais aussi à un blues de Johnson (1928). Malgré les malheurs qui l'onr touché, la formation existe toujours et a participé activement à la vague du blues revival à la fin des années 60.


Des titres gravés dans l'histoire du rock

Qualifié de groupe de boogie-blues (à tendance psychédélique), Canned Heat a été fondé en 1965 à l'initiative de Bob "the Bear" (l'ours - référence à sa forte corpulence) Hite et d'Alan "Blind Owl" (chouette aveugle - référence à sa mauvaise vue) Wilso. Ils sont rejoints en 1966 par Henry "Sunflower" (tournesol) Vestine, Frank Cook et Larry Taylor.

Ils se font remarquer au Festival de Monterey et enregistrent un premier album sobrement appellé "Canned Heat". C'est un album de reprises de classiques du blues. Le succès éclatera avec le deuxième album "Boogie With Canned Heat" où le groupe donne sa version d'un des morceaux les plus fameux de l'histoire du rock: "On the Road Again". En effet, il s'agit là aussi d'une reprise, cette fois de Jim Hoden. Alors que le chanteur habituel du groupe est Bob Hite, c'est Alan Wilson qui chante sur ce titre. Sa voix haute, fragile et légèrement étouffée, le rend immédiatement identifiable.

Rejoint par Adolfo "Fito" De La Parra qui remplace Cook, Canned Heat part en tournée et rencontre le célèbre bluesman britannique John Mayal. Lequel participera à la conception du double album "Living The Blues". Un album qui contient l'hymne hippie "Going Up The Country" (utilisé dans la bande originale du film-culte de Dennis Hopper "Easy Rider") ainsi que "Let's Work Together".


Un groupe ravagé par la drogue

Woodstock, c'est l'époque du le triomphe du groupe qui part alors en tournée européenne. Las, au retour, en septembre 1970, Alan Wilson meurt d'une overdose dans la maison de Bob Hite. On parlera de suicide, sans que les circonstances du décès ne soient jamais véritablement élucidées. Canned Heat poursuit néanmoins son existence, en multipliant les tournées. Le 5 avril 1981, le groupe connaît un nouveau drame avec la disparition de Bob Hite. Sombrant dans une phase auto-destructrice avec la disparition d'Alan et l'engouement populaire pour les discothèques, il tenta de prendre une ampoule d'héroïne (qu'il n'avait jamais essayé) qui, cumulée aux autres drogues a causé sa mort par overdose après un concert. Fito était présent, et l'avait pourtant mis en garde.

Le 20 octobre 1997, Henry Vestine est mort à Paris aprés une tournée européenne. Bien qu'il ait été le plus drogué de tous les membres, et peut-être même de toute l'histoire du Blues, ce sont l'alcool et le tabac qui l'ont tué.

Aujourd'hui, si la formation est toujours composée d'excellents musiciens aux étranges surnoms (The Baron, Dallas, The Gator) et aux solides références, il faut bien remarquer que seul Fito de la Parra peut revendiquer une appartenance au groupe des débuts. Sur scène, le nouveau Canned Heat reprend ses vieux succès, de bons boogies et les titres de son dernier album.

# Enviado el martes 12 de agosto de 2008 17:15

Modificado el martes 12 de agosto de 2008 17:26

Bob Dylan

Bob Dylan
C'est BOB DYLAN qui a écrit "Blowin in the wind", "Like a Rolling Stones", ou encore "Hurricane" où il s'engage pour la cause du boxeur noir américain Robin "Hurricane" Carter, accusé à tort de meurtre et condamné à mort. C'est encore BOB DYLAN qui a initié les Beatles à la drogue dans un hotel de New-York en 1964. C'est BOB DYLAN qui, à 67 ans fait encore des concerts sensationnels. C'est BOB DYLAN qui a été nommé au Prix Nobel de la littérature en 1977. C'est la vie de BOB DYLAN que Martin Scorsese a retracé dans son film "No direction home". Enfin, c'est certainement BOB DYLAN l'artiste qui aura influencé le plus de générations d'artistes...




Les débuts

Bob Dylan est né le 24 mai 1941 à Duluth, dans le Minnesota, sous le nom de Robert Allen Zimmerman. Durant son enfance, qu'il passe à la frontière canadienne à Hibbing, il fait la connaissance du bluesman Big Joe Williams. Il se passionne dès lors pour le blues et commence à jouer de la guitare. A l'âge de vingt ans, il parcourt les Etats-Unis avant de commencer des études littéraires à l'université du Minnesota. Lors d'un passage à New-York, il rencontre son idole, Woody Guthrie, puis enregistre quelques titres avec la chanteuse Carolyn Hester.


Le poète se mue en rock star

En 1962, il sort son premier album, intitulé Bob Dylan. C'est à ce moment-là que l'artiste prend ce nom de scène, en hommage au poète gallois Dylan Thomas. Cet album très marqué par le blues et le folk est suivi dès l'année suivante de The Freewheelin' Bob Dylan qui dévoile les talents de poète de Bob Dylan. C'est un véritable succès, et dès ses débuts, Bob fait l'unanimité grâce à sa voix aiguë qui sort de l'ordinaire. En reprenant le titre "Blowin' In The Wind" en 1963, le trio folk Peter, Paul & Mary élargissent encore son public.

A partir de 1964, il passe à la guitare électrique et se lance vers une musique plus rock. Bringing It All Back Home et surtout Highway 61 Revisited en font une véritable star, grâce aux chansons "Like A Rolling Stone" et "Rainy Day Women # 12 & 35" classées numéro deux parmi les meilleures ventes américaines. A noter également lors de cette année sa rencontre avec les Beattles, qu'il va initier à la majijuana dans un hôtel de New-York. Dylan devient de plus en plus populaire, mais est renié par ses premiers admirateurs, qui voient le passage de l'acoustique folk le plus épuré à la révolution électrique et baroque un acte purement commercial. A cette époque dévoré par la drogue et l'enfermement dans un entourage parfois opportuniste, Dylan apparaît en 1965-1966 fantomatique, épuisé, empreint de surréalisme. Son physique est plus que jamais androgyne.

Blonde On Blonde, sorti en 1966, est le premier double album de l'histoire du rock. Bob Dylan tourne alors aux côtés de Joan Baez et joue dans les plus grands festivals, comme le Royal Festival Hall à Londres et le Festival de Newport. La même année, alors que "Mr Tambourine Man" devient un tube international, Bob est victime d'un grave accident de moto qui l'oblige à se retirer de la scène publique (n'a-t-il pas plutôt suivi une cure de désintoxication ?).


déclin et renaissance

Pendant plusieurs années, il se cantonne dans la composition chez lui à Woodstock et enregistre plusieurs reprises avec son ancien groupe de scène, The Hawks (qui deviendra ensuite The Band) et qui continuera à l'accompagner régulièrement. Puis, Bob se lance dans la country avec les albums John Wesley Harding et Nashville Skyline, sortis respectivement en 1967 et 1969. Au même moment, le chanteur se produit à New-York en hommage à Woody Guthrie, et le titre "Lay Lady Lay" devient un classique. Après un passage en vedette au festival de l'Ile de Wight, il sort en 1970 Self Portrait, un album trop surprenant pour plaire, suivi, quatre mois plus tard du plus fidèle New Morning.

Mais depuis son accident, Bob Dylan, n'a plus autant d'inspiration qu'à ses débuts, malgré des textes plus travaillés. L'année suivante, il publie un recueil de poèmes écrits entre 1964 et 1966 intitulé Tarantula, et il participe en 1972 à la musique du film de Sam Peckinpah "Pat Garrett and Billy The Kid" dans lequel il joue. De cette bande originale sort un chef-d'œuvre, "Knocking On Heaven's Door", qui sera repris vingt ans plus tard par Gun's N'Roses. Puis Bob part en tournée aux Etats-Unis avec The Band, ce qui donne lieu à l'album live Before The Flood.


Never Ending Tour

En 1975, les titres "Simple Twist Of Fate" et "Lily, Rosemary and the Jack Of Hearts" extraits de l'album Blood On The Tracks font un véritable triomphe. Bob Dylan commence alors la tournée "Rolling Thunder Revue" avec de nombreux artistes comme Joan Baez, Joni Mitchell, Roger McGuinn ou encore Mick Ronson. Puis le chanteur fait de nouveau un tabac avec son album Desire, sorti la même année, grâce au titre "Hurricane", inspiré de l'histoire du boxeur Rubin Carter, et qui dévoile au grand public la chanteuse Emmylou Harris. En 1979, Bob se convertit au christianisme et sort trois albums de rock à tendance religieuse, dont Slow Train Coming, dans lequel il s'accompagne du guitariste de Dire Straits, Mark Knopfler.

Les années 1980 ne sont pas très gratifiantes pour le chanteur, puisque ses sept albums déçoivent le public, excepté Oh Mercy, qui parvient encore à toucher un public qui diminue. Même Under The Red Sky, l'album qui suit en 1990 avec des invités de marque comme George Harrison, Elton John, Jimmie et Stevie Ray Vaughan et David Crosby provoque un succès mitigé.

Manquant d'inspiration, Bob Dylan préfère se réfugier dans une tournée sans fin dès 1988, le Never Ending Tour. Il remonte la pente en 1997 avec Time Out Of My Mind, qui lui vaut trois Grammy Awards. Après quarante ans de carrière, il offre une synthèse de ses premiers tubes dans Love And Theft sorti en 2001.



Everybody must get stoned...
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# Enviado el martes 12 de agosto de 2008 10:41

Modificado el martes 12 de agosto de 2008 10:54

Les Rolling Stones

Les Rolling Stones
L'histoire passionnante et le style ravageur des Rolling Stones en ont fait l'une des plus belles légendes de la musique. Depuis quatre décennies, le monde entier s'arrache leurs disques et leurs tournées à travers le globe n'en finissent plus.


Un nouveau groupe anglais venu concurrencer les Beatles

C'est à l'été 1962 que Mick Jagger, Keith Richards, Lewis Brian Hopkin Jones, Mick Avory et Dick Taylor apparaissent pour la première fois sur scène à Londres, sous le nom emprunté à Muddy Waters, The Rollin' Stones. Mais les Rolling Stones ne naissent véritablement qu'au début de l'année 1963 lorsque Bill Wyman prend la place de Taylor à la basse et que Charlie Watts vient ajouter ses talents de batteur au groupe. Le blues de Muddy Waters ou d'Eddy Cochran comme source d'inspiration principale, ils vont créer les bases du rock'n roll. Pour se démarquer du groupe en vogue, les Beatles, apparu un peu plus tôt avec leurs allures de gendres parfaits, les Stones se créent une image de "mauvais garçons". Leur extravagance se dégage à travers des textes portés sur la sexualité (comme "Satisfaction" par exemple) et des attitudes sensuelles, voire obscènes. Le parcours des deux groupes reste cependant similaire et les Rolling Stones décident d'introduire progressivement dans leur musique des influences psychédéliques et indiennes (comme le sitar de "Paint it Black" et les tabla de "Under my Thumb").


Quand tubes rime avec Stones

Après un premier 45 tours écrit par Chuck Berry, "Come on", le groupe sort l'album de reprises rock et rythm 'n blues The Rolling Stones en 1964. Dès 1965, la chanson "Satisfaction" devient un tube. Leur carrière est lancée, et les albums s'enchaînent tous les ans. Ainsi, en 1966 sort l'abum Aftermath, entièrement composé par le duo Jagger-Richards, et dans lequel figure le célèbre "Paint it Black". L'année suivante, c'est l'album Between the Buttons avec "Let's Spend the Night Together" et "Ruby Tuesday". Un an plus tard, la chanson "Jumping Jack Flash" est numéro un dans de nombreux pays, tandis que sortent successivement les albums Beggar's Banquet, Let it Bleed, Sticky Fingers (la fameuse pochette de Andy Warhol) et Exile on Main Street, tous remplis de succès. On y retrouve de nombreux titres composés par Mick Jagger et Keith Richards, tels que "Sympathy for the Devil", "Street Fighting Man", "Honky Tonk Women", "Midnight Rambler", "Gimme Shelter", "Brown Sugar", "Wild Horses", "Bitch", "Rocks Off", "Trumbling Dice" ... Les Rolling Stones s'imposent désormais comme un des plus grand groupe de rock de tous les temps. 1967 voit la première arrestation de Mick Jagger et de Keith Richards pour possession de drogues. Vite relaxés, il ne feront pas de prison, sinon les quelques jours d'attente de leur comparution. Le quotidien The Times viendra d'ailleurs à leur secours avec un superbe éditorial en leur faveur, prémice du changement de société en cours.

Fondateur du groupe à l'origine, Brian Jones en est pourtant exclu en juin 1969. Comme le montre une des séquences du documentaire de Jean-Luc Godard réalisé en 1968, Sympathy for the Devil, il a du mal à se concentrer et à jouer en studio, les techniciens du son allant jusqu'à le laisser interpréter un morceau tout en lui coupant son micro de manière à ne pas enregistrer sur la piste de fausses notes. De plus, ses problèmes de drogues qui le rendent gravement paranoïaque ne lui permettaient plus de suivre le groupe en tournée, et son soudain surpoids dont témoignent encore quelques photos de l'époque ne le faisait plus correspondre à l'image sexy des Stones. Un mois plus tard, il est retrouvé mort dans sa piscine, et les Rolling Stones décident de lui rendre hommage lors d'un concert gratuit à Hyde Park devant plus de 250.000 personnes. Il est remplacé par Mick Taylor, l'ancien guitariste de John Mayall. Sa collaboration avec les Rolling Stones correspond à la période de grande créativité du groupe (1968-1975), où les albums "Sticky Fingers" en 1971 et "Exile on Main Street" en 1972 marquent le retour d'une musique moins lascive et plus ancrée dans le blues.

Mais quand, en 1970, les Stones quittent leur maison de disques Decca, ils adoptent une attitude de plus en plus nocive pour le groupe. En effet, Keith Richards devient complètement dépendant de l'héroïne, tandis que Mick Jagger goûte au luxe de la Jet-Set en épousant en 1972 la star des nuits parisiennes Bianca Perez Morena de Macias, et en fréquentant ensuite la chanteuse Marianne Faithfull. Mis à part le tube mondial "Angie" sorti dans l'album de 1973 Goat's Head Soup Black and Blue, "It's only Rock 'n' Roll", paru l'année suivante, déçoit le public, mais également Mick Taylor, qui décide alors de quitter le groupe. De 75 jusqu'à mi-80, on peut considérer qu'il s'agit d'une période trouble. Keith Richards est dans ses addictions, la prison et les interdictions de séjours, la mort de proches, doutes musicaux, albums inégaux, arrivée du disco dans leur musique,fait qu'il y a des disputes entre Mick Jagger et Keith Richards. De plus, l'arrestation de Keith à Toronto en 1977, qui risque sept ans de prison, met le groupe en péril et jette le doute sur la pérennité de la présence du guitariste au sein des Stones.


Un succès immortel malgré des périodes difficiles

Il est remplacé par le bassiste des Faces, Ron Wood, qui a travaillé avec Rod Stewart et Jeff Beck. Moins talentueux que son prédécesseur, Ron est cependant plus en accord avec le groupe par son look et ses attirances pour le sexe, la drogue et le & rock'n'roll. Le succès revient en 1978 grâce à l'album Some Girls, leur meilleure vente, et le titre disco "Miss You". En 1981, Tatoo You et le titre "Start me Up" est également un triomphe. Mais à nouveau, le groupe bascule lorsque les membres des Stones décident un à un de sortir un album solo. C'est Ron Wood et Bill Wyman qui commencent en 1981 et 1982, suivis en 1985 par Keith Richards et Mick Jagger. Ces derniers se séparent en même temps de leurs compagnes respectives, Anita Pallenberg et Bianca. Mick vit désormais avec le top-model Jerry Hall, et Keith suit des cures de désintoxication. Charlie Watts, enfin, enregistre avec un nouveau groupe des albums de jazz.

En 1989 pourtant, les Rolling Stones se réunissent à nouveau autour de l'album Steel Wheels, incluant les fameux "Sad Sad Sad", "Mixed Emotions", et "Rock and a Hard Place". Classé numéro un dans plusieurs pays du monde, l'album incite le groupe à reprendre le chemin de la scène. C'est une tournée triomphale à travers le globe qui les attend. Lorsque Bill Wyman décide de prendre sa retraite au début des années 1990, le groupe s'entoure d'un nouveau bassiste, Daryl Jones, pour sortir l'album Voodoo Lounge, en 1994, vendu à six millions d'exemplaires. L'année suivante, les Rolling Stones partent à nouveau en tournée, avec un passage à L'Olympia en 1995.

Ces concerts donnent naissance à un live Stripped, dans lequel on retrouve d'anciens titres comme "Shine a Light", "Love in Vain", "The Spider and the Fly", "I'm Free" ou "Like a Rolling Stone", la chanson de Bob Dylan écrite pour Brian Jones. En 1997, l'album Bridges to Babylon est suivi d'une tournée triomphale qui dure trois ans, avec cent-cinquante concerts donnés, et le plus gros chiffre d'affaire des tournées aux Etats-Unis en 1999. Trois ans plus tard, les Rolling Stones partent de nouveau en tournée pour fêter leurs quarante ans. S'en suit la compilation Forty Licks la même année, puis le live Live Licks en 2004. Une tournée mondiale commence aux Etats-Unis le 21 août 2005 dans la ville de Boston. Si la chute tête la première d'un cocotier de Keith Richards retarde certaines dates, les Rolling Stones ne manquent pas de remplir les stades à travers le monde.


« Les Stones symbolisent la vitalité à l'état pur et c'est pourquoi ils sont toujours présents aujourd'hui », Martin Scorcese, 2008.

# Enviado el domingo 10 de agosto de 2008 17:55

Modificado el domingo 10 de agosto de 2008 18:12

Woodstock: une renaissance difficile

Woodstock: une renaissance difficile
Deux autres festivals de Woodstock ont eu lieu. Avec plus ou moins de succès...


WOODSTOCK 94

Woodstock '94 est un festival de rock qui fut programmé et mis en place pour fêter les 25 ans du festival alternatif de Woodstock en 1969. Ce festival eut pour légende « 3 More Days of Peace & Music » (3 jours de plus de paix et de musique). La fameuse affiche originale du premier festival fut retravaillée et on y ajouta deux oiseaux à la différence du premier qui n'en avait qu'un sur la guitare.

Le festival commença le 13 août 1994 et le 14 août mais on y ajouta un troisième jour.

Le festival est aussi appelé « Mudstock » (qui signifie boue) du fait que le temps ces jours-là fut tres pluvieux et entraîna de grandes flaques de boue un peu partout sur le site. Des groupes comme Primus ou Green Day en profitèrent pour se battre avec des fans en se lançant de la boue. D'ailleurs un vigile confondit le bassiste de Green Day , Mike Dirnt, pour un fan à cause de la boue qu'il avait sur lui, une bataille s'ensuivit et Mike Dirnt perdit plusieurs dents. Quant aux membres de Nine Inch Nails, ils arrivèrent couverts de boue sur scène pour éviter une autre bataille de boue.

Les participants:

Aerosmith
Allman Brothers Band
Arrested Development
The Band
Blind Melon
Blues Traveler
Candlebox
Jimmy Cliff avec Rita Marley & Shabba Ranks)
Joe Cocker
Collective Soul
Counting Crows
The Cranberries
Crosby, Stills & Nash
Sheryl Crow
Country Joe McDonald (avecthe Fugs)
Cypress Hill
Del Amitri
Bob Dylan
Melissa Etheridge
Peter Gabriel
Green Day
Jackyl
King's X
Live
Metallica
Neville Brothers
Nine Inch Nails
Orleans
Paul Rodgers Band (avec Neal Schon de Slash et Andy Fraser)
Porno for Pyros
Primus
Red Hot Chili Peppers
Rollins Band
Todd Rundgren
Salt-N-Pepa
Santana
Sisters of Glory (Thelma Houston, Cece Peniston, Phoebe Snow, Mavis Staples y Lois Walden)
Spin Doctors
Traffic
W.O.M.A.D.
Violent Femmes
Youssou N'Dour
Zucchero



WOODSTOCK 99

Woodstock 1999 (du 23 au 25 Juillet) est le troisième festival sous ce nom après Woodstock 1969 et Woodstock 1994.

Le concert attira environ 220 000 personnes mais connut de graves problèmes sanitaires et de violences.

Tout d'abord les spectateurs n'avaient pas le droit d'apporter de nourriture, ils devaient acheter sur place. L'organisation fut vite dépassée par la demande en nourriture mais aussi en eau, la température lors de ce festival a atteint 37°C. Les secouristes n'étaient pas assez nombreux pour s'occuper de toutes les personnes souffrant de malaise et de déshydratation. De plus le nombre de toilettes mis à disposition était ridicule comparé à la demande. Ils se trouvèrent vite saturés. Des violences éclatèrent après le passage du groupe Limp Bizkit notamment à cause de leur titre Break Stuff qui incita à la violence. Des feux de joie furent allumés grâce à des bougies et des bouteilles plastiques comme combustible. Juste après le passage des Red Hot Chili Peppers, une tourelle d'enceintes pris feu. La police enregistra aussi quatre viols commis lors du concert et six blessés graves, et procéda à sept arrestations. Une personne d'une cinquantaine d'années est également décédée d'un arrêt cardiaque. Une douzaine de remorques, un bus et de nombreuses toilettes furent brulés lors de ce festival. C'est aussi durant ce festival que le bassiste du groupe Rage Against The Machine mit le feu volontairement à un des drapeaux américains accroché aux amplis, ce qui déclencha évidemment une vive polémique.

Les participants:

2 Skinnee J's
Alanis Morissette
Brian Setzer Orchestra
Bruce Hornsby
Buckcherry
Bush
Collective Soul
Counting Crows
Gigolo Aunts
Creed
The Doors guitarist Robby Krieger
Dave Matthews Band
Djoliba
DMX
Elvis Costello
Everclear
Everlast
Fatboy Slim
G. Love and Special Sauce
George Clinton & the P.Funk All-Stars
Godsmack
Guster
Ice Cube
Insane Clown Posse
James Brown
Jamiroquai
Jewel
John Entwistle of The Who
Kid Rock
Korn
Limp Bizkit
Lit
Live
Los Lobos
Megadeth
Marty Friedman
Metallica
Mickey Hart/Planet Drum
Mike Ness
Moby
moe.
Muse
Oleander
Our Lady Peace
Particle
Pull
Rage Against the Machine
Red Hot Chili Peppers
Reveille
Rusted Root
Serial Joe
Sevendust
Sheryl Crow
Spitfire
String Cheese Incident
The Chemical Brothers
The Offspring
The Roots
Erykah Badu
The Tragically Hip
The Umbilical Brothers
Vertical Horizon
Willie Nelson
Wyclef Jean with the Refugee Allstars



Eh oui, la magie est disparue...


Photo: Rage Against the Machine at Woodstock' 99
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# Enviado el sábado 09 de agosto de 2008 16:46